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Roseline-André Mouassa, Gérante d'Institut Douce Esthétique


Roseline-André Mouassa, Gérante d'Institut Douce Esthétique

Roseline-André Mouassa,

 Gérante d'Institut Douce Esthétique

Quel est votre parcours professionnel ?

Roseline-André Mouassa : J’ai un CAP, un BP et un BTS en esthétique. J’ai effectué un changement de parcours professionnel après avoir exercé dans le stylisme. Dans l’univers du bien-être, j’ai travaillé dans le milieu pharmaceutique en tant que conseil­lère cosmétique et commerciale, en magasin diété­tique et pour Carita. J’ai déjà ouvert deux instituts avec l’aide d’associés que j’ai revendu depuis.

 

Qu’est-ce qui vous a poussé à reprendre un ins­titut ?

R-A.M : Il y a maintenant quatre ans, j’ai souhaité reprendre un institut qui fonctionnait déjà. Ayant la cinquantaine, je ne me sentais plus de récréer un institut en repartant de zéro car il m’aurait fallu près de cinq ans pour me constituer une clientèle. Travaillant seule, j’ai fait le choix d’un institut « de quartier » qui privilégie la fidélisation de la clientèle avec qui je développe un lien de confiance. Je pro­pose des soins manuels avec des produits naturels Yon-ka et Phyt’s. Je réalise soins visages, épilation, soins corps, manucure, beauté des pieds et exten­sion cils. Je fais appel à des prestataires extérieurs pour le maquillage permanent et l’aromathérapie.

 

Qu’est ce qui est primordial quand on souhaite reprendre un institut ?

R-A.M : Lorsqu’on est novice dans le métier, il faut se faire accompagner. Il faut avoir une bonne comptable et bien étudier les bilans, se renseigner sur le bail… L’emplacement est également très im­portant.

 

Par Julie PALMERO



Le 14/07/2016


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